22.11.09

De gré ou de force

Mon second roman, entamé dans la foulée d'Entre deux feux, et publié le 3 septembre dernier (ironie du sort : le jour du 70e anniversaire de la déclaration de guerre...) aux éditions Privat.  

S'il suit chronologiquement Entre deux feux, et poursuit l'aventure de ses jeunes protagonistes, De gré ou de force est aussi un récit en soi. Il s'ouvre sur le refus de Stéphane Hentzel, 22 ans en 1941, de se compromettre dans le nouveau régime, contrairement au choix que fait Walter Schwarz, d'un an son aîné, germanophile convaincu. Les deux années qui passent entre le début et la fin du livre, qui s'achève au milieu de l'année 1943, montrent un engrenage vers la guerre totale.

"Strasbourg, 1941. Le printemps s'achève. L'Alsace, annexée au IIIe Reich, vit l'anniversaire de l'armistice franco-allemand. Parmi la jeunesse strasbourgeoise, Walter Schwarz a opté pour la croix gammée, Stéphane Hentzel pour la résistance passive. La lutte est fratricide, entre ralliés à la nouvelle idéologie et ceux qui " ne marchent pas ". Lorsque l'Allemagne déclare la guerre à son alliée l'URSS, Walter décide d'intégrer la Waffen SS. Stéphane, qui a combattu dans l'armée française en 1939, soutient, derrière son poste de radio, la résistance de l'Armée rouge. Jusqu'au jour où le Reich, tenu en échec sur un front toujours plus assoiffé de chair, décrète le service militaire dans les territoires annexés... Après Entre deux feux, où les Alsaciens se trouvaient confrontés à l'annexion brutale de leur région, De gré ou de force nous emmène dans une Alsace où le joug nazi oblige la population à faire des choix."
De gré ou de force a reçu le Prix spécial du jury au Salon des Gourmets de Lettres, à Toulouse (sous l'égide de l'Académie des Jeux Floraux), et s'est vu décerner une médaille d'argent au palmarès 2010 de l'Académie des Jeux Floraux.

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1 commentaire:

Anonyme a dit…

"J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives..": le choix décrit dans cet extrait du Deutéronome peut paraître simple: qui ferait le choix de la mort?
Mais est-il si facile de choisir? Sait-on réellement discerner les termes d'un choix? Choisir entre la vie et la mort? Mais ne choisit-on pas plus souvent la survie?

Dans ce roman, pas de jugement, mais la description de réalités existentielles: plus de soixante ans après les événements, nous pouvons en apprécier toutes (ou presque) les conséquences. Mais lorsqu'on ne voit plus la lumière, mais que des lueurs diffuses, comment peut-on se repérer?

Merci d'avoir fait passer ce message: il y a le bien et le mal, mais bien fou celui qui peut prétende toujours savoir où ils sont.